Ce jeudi 27 février, Jean-Paul Raynaud a dévoilé lors de son meeting de campagne les 28 autres personnalités qui vont l'accompagner sur la liste "Tous ensemble"
Les correspondants de presse locale, qu'ils travaillent pour la Dépêche ou le Tarn Libre ont un rôle ingrat. Ils se substituent aux journalistes professionnels qui n'ont ni le temps, ni le goût de s'intéresser à l'actualité ultra-locale pour une bien maigre contrepartie et surtout des ennuis, en particulier en période électorale.
UG, DVG, EXG, ECO,... ces acronymes que les préfectures associent aux listes électorales en fonction de leur nuance politique devraient disparaître pour les villes de moins de 9000 habitants. Ainsi dans le Tarn, seulement 8 des 314 communes échapperaient à la circulaire Castaner (2,5% des communes mais également 40,7% de la population).
Avec 6818 habitants au 1er janvier 2020, Saint-Juéry pourrait donc être
dispensée de nuancier politique préfectoral. Mais qu'importe la
circulaire ! Ces élections n'échappent pas à la règle et font l'objet
d'instrumentalisation politique.
Depuis 2009, le centre-ville de Saint-Juéry a considérablement
Troisième candidat déclaré pour la mairie de Saint-Juéry, Jean-Paul Raynaud va briguer un second mandat. Durant sa campagne victorieuse de 2014, il avait endossé le rôle de l'outsider face à la candidate désignée pour succéder au maire sortant. Mais cette fois-ci, l'édile se trouve dans une position moins avantageuse.